Stupeur générale à Tunis après l’annonce par l’institut Pasteur de la découverte d’un cas importé du nouveau variant anglais du Covid-19 au Bardo et, plus précisément, à l’Assemblée des représentants du peuple.Réputé pour sa forte contagiosité (jusqu’à 70% de plus que l’ancienne souche), ce nouveau variant aurait été transmis dans la plus pure tradition britannique par l’intermédiaire d’un sujet suspect ayant séjourné en Angleterre jusqu’en 2011.

Découverte sur le tard, cette contamination aurait touché une bonne centaine de parlementaires, des milliers de fonctionnaires et près d’un million de citoyens à travers le pays, tous portant des symptômes allant de la simple diarrhée verbale jusqu’à la sécrétion chronique de discours haineux avec une perte remarquée des sens du devoir et de la responsabilité.

Les autorités tunisiennes craignent que ce nouveau variant soit responsable de la dégradation des services de santé, de l’économie, de la qualité de vie, de la rationalité et même de l’unité territoriale du pays du fait des persistances de symptômes et du refus des personnes atteintes d’appliquer l’isolement, la distanciation sociale ou même de fermer leurs gueules ne serait-ce que pour un petit moment.

“Le ver est dans le fruit” comme dirait l’expression consacrée, ce qui nous pousse à croire qu’éradiquer cette affliction ne sera pas facile et que la Tunisie devra payer un lourd tribut humain pour voir ces cas réimportés disparaitre de nos contrées.

La Rédaction

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