Avec le prix du baril de pétrole qui grimpe d’année en année, l’une des nécessités est de trouver de nouvelles sources d’énergie moins chères, plus propres et plus accessibles par cet effet. Un de nos jeunes chercheurs a trouvé la solution : Une voiture qui roule aux crachats.

On a donc rencontré Sabri Lahmer, jeune ingénieur en Génie Énergétique diplômé de l’Ecole Nationale des Ingénieurs de Monastir (Enim) pour nous parler de son invention. « C’est simple, le moteur de la voiture, au lieu d’utiliser de l’essence, elle roule aux crachats », nous a-t-il déclaré. Plusieursfacteurs l’ont poussé à développer son idée. Selon lui, finis les attentes, les longues files derrière les pompes à mazout, et les pleins exorbitants, vu que cette source d’énergie est disponible partout, à moindre coût.

Une source d’énergie propre

Plusieurs tests ont été menés sur ce nouveau moteur pour vérifier sa fiabilité, sa propreté et son efficacité. Et là, les résultats sont unanimes : Ce moteur est à 100% écologique. Finis les fumées noires, les moteurs remplis de suée et les gaz polluants qui affectent l’atmosphère, ici, nous sommes en présence de voitures qui dégagent un taux de dioxyde de carbone quasi-nul. « Ça peut sentir l’haleine mauvaise des fois, mais c’est beaucoup mieux que la pollution de l’essence. En plus, c’est disponible partout, les gens ne risqueraient donc jamais de tomber en panne sèche. » a ajouté Mr Sabri, fier d’une trouvaille qui, selon lui, devrait changer les équilibres des rapports énergétiques mondiaux.

Un commerce fort attirant

Depuis l’annonce de cette trouvaille, plusieurs hommes d’affaires ont saisi l’occasion. Alors que des grandes firmes automobiles ont déjà acheté le concept, comme General Motors, Toyota ou encore Hyundai, des investisseurs ont décidé de créer des stations services pour crachats à disposition des automobilistes. Des mini-pompes, dotés de réservoirs remplissables au fur et à mesure ont été installés partout dans les routes principales et les villes, surtout devant les bars et les locaux des partis, lieux réputés pour les grands nombres de cracheurs circulant à proximité. Un projet donc qui promet beaucoup, et qui devrait enfin hisser la Tunisie dans le club très fermé des pays à fort potentiel scientifique.

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