L’action intentée devant le tribunal administratif par rapport aux concours de lancer de prostituées par la fenêtre, organisé par des ressortissants libyens, et permis par la municipalité de Tunis, a enfin porté ses fruits.

En effet, le tribunal administratif a enfin rendu son jugement quant à cette affaire, jugeant ce genre de concours, comme étant non conformes à l’ordre public étant donné qu’ils ne respectaient pas la dignité de la personne humaine.

Un petit rappel des faits s’impose, l’année dernière, à l’hôtel El Hana International, des ressortissants libyens ont organisé un concours de lancer de prostituées par la fenêtre, concours autorisé par la municipalité de Tunis. Dès le décès de la première concurrente, le concours a été arrêté par les forces de l’ordre.

L’hôtel El Hana est très apprécié par les touristes Libyens amateurs de lancer de prostituées.
L’hôtel El Hana reste très apprécié par les touristes Libyens amateurs de lancer de prostituées.

Devant le décès de la première,  les autres concurrentes ont intenté une action devant le tribunal administratif, afin d’interdire cette pratique.

Le tribunal administratif, submergé par le flot d’actions intentées contre les travaux, les salaires et toutes les problématiques relatives à l’ANC, n’a pu rendre son jugement qu’aujourd’hui, interdisant ce genre de pratiques.

Le tribunal s’est inspiré dans son jugement, d’un célèbre arrête rendu par le Conseil d’Etat Français en octobre 1995, relatif à l’interdiction des concours de lancer de nains.

En attendant la traduction de l’arrêt du tribunal administratif, nous vous proposons de consulter l’arrêt du Conseil d’Etat Français, dont notre tribunal s’est fortement inspiré.

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