Science : le gène de la beauté intérieure enfin identifié

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Adel Almi, l'homme à l'origine de cette découverte scientifique majeure.

C’est grâce à un travail de plusieurs années qu’une équipe de chercheurs tuniso-suisse a finalement réussi un énorme exploit scientifique. Il s’agirait du gène de la beauté intérieure, mettant fin à une polémique de plusieurs décennies sur ce concept, longtemps pris pour un mythe utilisé par les personnes « moches », pour contrebalancer leur laideur.

« L’idée nous est venue en lisant un jour une citation d’Audrey Hepburn, nous a confié M. Adel Almi, directeur du laboratoire de génétique à l’Institut Pasteur de Tunis. Elle disait que “la beauté d’une femme n’est pas l’esthétique de son visage mais se reflète dans son âme.” Et personnellement, je dois dire que cette phrase s’appliquait parfaitement à toute l’équipe de recherche. Nous étions tous mal coiffés, extrêmement myopes, nous sentions toujours le laboratoire, et certains étaient même obèses. Mais nous nous trouvions mutuellement beaux. Nous avons donc décidé d’élucider ce mystère. »

Avec l’aide des suisses, qui ont fait le plus gros du travail, cette découverte, la première d’une telle envergure dans le monde arabe, musulman, méditerranéen et africain, a pu ainsi sauver plusieurs personnes de la dépression, voire du suicide.

Une des conséquences immédiates de cette découverte a été la déferlante d’horreur sur les réseaux sociaux et notamment Facebook, dont les serveurs ont été saturés par un upload massif et quasi simultané de photos de profil, de personnes qui n’osaient pas en mettre avant, mais qui grâce à cette découverte nous ont gratifié de leurs portraits, avec en bas  l’inscription, « je suis beau/belle ».

Par ailleurs, l’Académie Française, par le biais de M. Finkelkraut, s’est empressée de féliciter cette découverte, et a décidé de supprimer les mots « laideur », « mocheté », « disgrâce », « hideur », « révisionnisme » et « négationnisme » de la langue française.

Pour en revenir à la science, il est à noter que ce gène disparaît à la moindre manifestation de « beauté extérieure », par exemple en se brossant les dents, en se coiffant les cheveux, en perdant du poids, ou en se faisant refaire les seins. La prudence est donc de mise pour ceux qui veulent préserver ce cadeau de la nature.

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