Dubaï, Émirats Arabes Unis.

Après quatre ans d’exil forcé, Rondino sort de son silence et annonce à travers son avocat libanais, M. Azoury, son intention de revenir en Tunisie pour affronter la justice. Il se dit confiant et déterminé surtout après le retour de Slim Chiboub.

Condamné par contumace à la prison à perpétuité pour « abus de pouvoir » et « participation active à la déchéance langagière de toute une génération », le jeune trentenaire réfute les accusations qui lui sont portées et affirme détenir les preuves de son innocence.

Parti en catastrophe à bord d’un avion privé dès le 18 décembre 2011, il s’était installé au Golfe en compagnie de son père Justin, de sa mère Odile et sa soeur Manon. Les ligues de protection de la révolution se disent offusquées par cette nouvelle et continuent à pointer du doigt Rondino l’accusant de mener la contre révolution à distance. En attendant, l’ancien cacique du régime, qui vit une profonde dépression selon des proches, a entamé les démarches nécessaires pour revenir en Tunisie où il envisagerait de se porter candidat pour présider le Stade tunisien, son club de cœur, une fois qu’il en aura terminé avec ses démêlés judiciaires.

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