Après le tollé survenu à la suite de la diffusion d’une vidéo montrant un agent de l’ordre tunisien battre violemment un diplomate sénégalais, plusieurs journalistes se sont rendus sur le lieu de travail du policier tentant d’avoir la primauté concernant ses déclarations : « Yékhi chkounkom entouma? Chét7ebbou men 3and zebbi? Ti ti ti , ti eb3dou 3asba! Enti ya 9a7ba ba33éd 3la zebbi el micro! Sayyéb dirrrr*b el caméra, hét akél l’appareil photo! Efr9ou el 7adhba ayya! Yallah! Ched darék nayyék! »

Rassurés par les propos du policier, les journalistes ont rapidement quitté les lieux. Notre envoyé spécial, prisonnier d’opinion à l’ère de Zaba et ancienne victime du tortionnaire, a pu rencontrer le policier en aparté, ce dernier lui a avoué qu’il faisait tellement noir au moment des faits qu’il ne s’était pas rendu compte qu’il était en train de taper sur un bonhomme. Cependant, il a assuré que cet acte n’aura aucune conséquence sur son avenir professionnel car le ministère de l’intérieur est bien conscient du fait qu’il observait le jeûne le jour de l’agression.

 

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