C’est un débat vieux comme la Tunisie qui vient de prendre fin avec la publication des résultats des recherches menées par l’université de Michigan sur les origines génétiques du peuple tunisien. Ces recherches ayant été commandées par le Doyen de l’université excédé par les appels téléphoniques tardifs de tunisiens pressés de connaître leurs origines suite à une soirée arrosée.

En effet, la bipolarité de tout débat public tunisien ne se limite pas à déterminer si c’est moralement juste de décapiter un mécréant en Syrie ou à lapider un crocodile dévêtu au zoo ; la question de l’origine génétique du peuple tunisien divise encore le pays en l’absence d’étude scientifique fiable pouvant créer le consensus.

Cela va sans dire que le rapport a jeté un pavé dans la mare en annonçant que 83% du peuple tunisien possède le gène centromerde enculum caractéristique des peuples connaroïdes qui ont prospéré exclusivement dans cette région du Système Solaire. Les analyses comportementales et physiologiques d’un petit échantillon de 8 millions d’individus n’a fait que confirmer cette filiation à savoir : la prévalence de diarrhées verbales chroniques, le sadisme ostentatoire, la myopie du parking et la sécrétion aiguë de déchets plastiques. Rappelons que le gène centromerde enculum est à cractère dominant et qu’il s’exprime de génération à génération sans risque de disparition par diversification génétique.

Finies donc les querelles fratricides et stériles concernant les origines arabes ou berbères de cette population qui s’avère plus homogène qu’il n’y paraît. Reste à déterminer lequel de nos ancêtres Connaroïdes a introduit ce gène dans ces contrées : serait-ce le rat sectaire de Monplaisir ? Le lézard lépreux des Steppes ? Ou serait-ce tout simplement l’illustre Systemus Tayah, premier fonctionnaire Phénicien débarqué en Afrique du Nord ?

Quoi qu’il en soit, il est temps que la fierté de perpétuer les us et coutumes de nos ancêtres reprenne le dessus sur les vaines tentatives d’adaptation à ce monde intolérant et déshumanisé où insulter religieusement son prochain ou jeter les canettes sacrées par nos fenêtres n’est plus perçu comme une expression culturelle.

La Rédaction

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