Ne sont pas rares les cas dans lesquels les membres d’un gouvernement sortant se trouvent mêlés à des affaires judiciaires. Noureddine Bhiri, ancien ministre délégué auprès de Ali Laarayedh et candidat aux prochaines législatives, ne semble pas y échapper.

Selon des sources concordantes et dignes de foi, il devrait répondre à une citation à comparaître devant le conseil de prud’hommes, suite à un recours formulé par le bouton inférieur de sa veste grise.

Maître Hassan Ghodhbani, avocat du bouton de l’ex ministre, aurait formulé le recours devant les instances prud’homales pour dénoncer des conditions de travail « difficiles et hautement vexatoires, résultant d’une situation de tension extrême qui pèse de manière continue sur son client, au mépris des heures maximales de travail issues des négociations entre le patronat et les partenaires sociaux ».

Dans l’impossibilité de joindre Noureddine Bhiri, nous nous sommes adressés à son avocat, Maître Rebah Belkadhi, qui a formellement nié tous les faits reprochés à son client, affichant une confiance absolue quant à la probité des conseillers et faisant part de la sérénité de l’intéressé dans l’attente du jugement.

En marge de ces révélations, on évoque avec insistance l’éventualité d’un recours collectif dans lequel le boxer de l’ex ministre de justice viendrait se joindre au recours initial en invoquant l’absence du moindre dispositif de protection contre les risques chimiques, et violant par la même occasion les droits garantis aux employés par la convention collective relative au secteur minier.

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