Élections présidentielles. On n’en finit plus de découvrir des révélations choquantes à mesure que se profile la ligne d’arrivée. La dernière en date étant les derniers propos livrés exclusivement par Mustapha Kamel Nabli à notre journal.

« Beaucoup de mes soutiens m’avaient mis en garde contre cette petite vermine. J’ai fini par le prendre dans mon équipe car si El Béji avait insisté. Je ne pouvais pas refuser. Le mec était au bord du gouffre, il allait se donner la mort ou pire encore, rejoindre Ahmed Nejib Chebbi. Et c’est comme ça qu’il me remercie. » 

De son côté, Noureddine Ben Ticha, dans sa même logique de mauvais choix, pointe du doigt un certain K. Letaïef (dont nous tairons le nom par souci de discrétion et d’allégeance), l’accusant d’être intervenu pour « dissuader » MKN, ainsi que Noureddine Hached, Abderrahim Zouari et de s’apprêter à faire de même avec Kamel Morjane.

Kamel L., contacté par notre rédaction, nous a reçu dans son bureau situé à l’étage au-dessus de nos locaux. Nous avons pris un café ensemble et discuté du prochain match de la Tunisie, mercredi, contre l’Egypte. Il nous a avoué qu’il était confiant et que le retour de Slim Chiboub aurait dû se faire plus tôt. « Nous n’aurions pas eu à attendre le match du Botswana pour nous qualifier. »

Par ailleurs, des rumeurs circuleraient concernant des « dédommagements » destinés aux candidats qui se sont rétractés, information formellement démentie par Nidaa Tounes. « Nous n’aurions pas assez de ministères ou de postes, et nous aurons du mal à placer tous les nouveaux lèche-culs. Il y aura éventuellement des emplois fictifs, mais même avec ça, nous risquons d’être débordés. De toute manière, il faudra qu’ils attendent tous que Hafedh, le fils du patron, fasse son choix,» selon les dires de Taïeb Baccouche, secrétaire général du parti.

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