Dans un contexte économique délicat, le gouvernement multiplie les pistes pour lever des fonds afin d’éloigner le pays du gouffre vers lequel il se dirige.Parmi les pistes retenues, la création d’une nouvelle taxe qui s’appuierait sur l’impopularité grandissante de Mondher Kebaier, le sélectionneur national complètement tombé en disgrâce avec le grand public suite aux résultats en demi-teinte de l’équipe nationale.

Alertée par son cousin Rabie Bouden, leader d’opinion, sur l’ampleur des réactions négatives dont fait l’objet Mondher Kebaier, la chef du gouvernement, Najla Bouden, a flairé la bonne affaire et a décidé de transformer l’essai avec l’idée d’une taxe sur les insultes dont les retombées seraient immenses.

En effet, les prévisions les plus prudentes font état d’un excédent de trésorerie permettant de couvrir le paiement des salaires de la fonction publique jusqu’en 2026 en prenant en compte une augmentation de 44 % des effectifs des forces de l’ordre. Mieux encore, il serait question de sauvegarder l’intégralité des emplois fictifs actuels conformément aux revendications de l’UGTT, voire d’en créer de nouveaux.

En plus de cette nouvelle taxe, d’autres seraient à l’étude, dont la plus probable serait une taxe sur les penalties ratés par la sélection nationale de football, une manne financière qui fait déjà saliver la recette des finances.

La Rédaction

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