Liste des plats tunisiens annexés par Israël

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Israël se distingue depuis sa création, par la spoliation des biens d’autrui (et non pas des truies parce que c’est pas casher).

Depuis quelques années l’Etat hébreu s’est mis en tête de se créer un patrimoine culturel culinaire alors que le pays est plus jeune que le petit fils de BCE. La Tunisie s’est trouvée être une des premières victimes de ce vol en réunion. L’équipe de Lerpesse qui s’est distinguée ses dernières années par son engagement sans failles auprès des minorités persécutées (Palestiniens, Roingas, Kurdes, Clubistes, …) a décidé d’enquêter pour vous. Retour sur un drame culinaro-culturel.

La Chakchouka : Première victime

La Chakchouka , lancé en Tunisie vers 260 AV-C par Aksel Wahed , est un plat composé de piments , poivrons , tomates et oignons auxquels on ajoute des œufs à la fin. Ce plat a eu un grand succès pendant la première guerre punique en 264 AV-C comme en témoigne l’historien carthaginois Tfaker Mlih : « Nous mangions de la chakchouka…même lorsque nous manquions de pain.. ya zoubi ya zoubi c’est trop bon » Tfaker Mlih. Livre de la guerre III page 214.

Ce plat, a connu le même sort que des territoires du moyen orient : confisqué par Israël dans les années 2000 , ce viol culinaire a été maquillé en changeant de manière sournoise l’orthographe du plat en « Shakshouka » brillante idée de Ysakhef Meskine restaurateur de Tel-Aviv qu’on surnomme le Bernard Henri Levy de la cuisine, un titre mérité comme le démontre ce vol ingénieux.

Ce plat a conquis le monde avec cette nouvelle orthographe au grand dam des Tunisiens qui voient la mort dans l’âme leur plat national vendu comme israelian dish dans les brunchs branchés de New York.

Le Sandwich au thon : Surnommé le Mohamed Addurah des plats

Le sandwich au thon est né dans la banlieue de Tunis au même moment que le thon lui-même, il y a à eu près 500 millions d’années, les vestiges aux alentours de l’Oiseau Bleu (restaurant au Kram) prouve que le premier homme tunisien mangeait déjà des sandwichs au thon (bzeyed variante).

Dans les années 60 du XXème siècle, des Tunisiens en quête d’un avenir meilleur partirent s’installer en Palestine occupée emportant dans leurs valises ce fameux sandwich, une dizaine d’années plus tard, la première sandwicherie tunisienne en terre sacrée ouvre ses portes avec des financements occultes (CIA, Tsahal, DGSE, Association Sportive de Ben Arous, ..). Depuis, le sandwich au thon est l’otage d’Israël qui revendique sa paternité.

L’entité sioniste ne pouvant malheureusement pas changer l’orthographe du mot « Thon » comme c’était le cas pour la chakchouka, a opté pour un changement de la forme du pain, passant donc d’une baguette à un pain….libanais, appelé pain israélien (nous y reviendrons)

La salade Méchouia, dernière victime en date

La salade méchouia est un mélange de légumes grillés coupés finement est servi avec un filet d’huile d’olive.

Inventée par un cerveau punique torturé aux antécédents psychiatriques évidents, cette salade est la seule salade grillée au monde. L’inventeur poussa le vice jusqu’à y mettre des poivrons extrêmement piquants ce qui depuis des millénaires provoque l’hilarité des hôtes tunisiens lorsqu’un de leurs invités décède d’une perforation gastrique suite à l’ingestion de ce plat. Là aussi l’état hébreux réclame la filiation de ce plat hors les données ethnologiques, historiques et épidémiologiques sont extrêmement claires :

-99% des restaurants tunisiens disposent de ce plat comme entrée contre seulement 3% en Israël.

-L’incidence des ulcères gastroduodénaux est 10 fois plus importante en Tunisie qu’en Israël. La communauté scientifique étant par ailleurs d’accord sur le faite que la salade méchouia est l’une des principales causes de cette pathologie

– La cuisson sur le charbon est une tradition nord-africaine ancestrale et a donné son étymologie au terme « méchoui » qui en berbère est synonyme de festin accompagné de bières que les ancêtres des Tunisiens aimaient entreposer dans de grandes bonbonnes en verre vert appelés Gzez (ou Celtia en numide).

Las de ces vols éhontés et continus, les gargotiers tunisiens avec à leur tête Weld ebba, 3am Nasser, Bou 3oun ; El 7attab et 3am Habib ont déposé plainte au siège de l’UNESCO et demandent un dédommagement conséquent. Le collectif prévient qu’en cas de manque de considération de leurs revendications, ils vont passer à un autre niveau de contestation : ils menacent d’augmenter le taux de poivrons piquants dans les Harissa tunisiennes, ce qui aurait des conséquences catastrophiques sur le continent européen quand on sait à quel point les Européens sont friands de kebab, chawarma et autres grecs dont le principal ingrédient reste la Harissa tunisienne. L’équipe de Lerpesse espère qu’on n’atteindra pas cette étape extrême et que Israël finira par lâcher la grappe à la gastronomie tunisienne.

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Ya7ya Bibi Netanyahu – Photo Hamima

La rédaction sait qu’une telle analyse peut paraître défaillante vu la partie prenante, en effet, Israël avait déjà renversé la tendance lorsqu’il s’agissait de territoires , pourquoi pas la salade méchouia alors? Nous n’allons pas répondre à cette question, puisque nous nous soucions de notre référencement sur Google et que nous souhaiterions que cet article vous parvienne.

Enfin, faudra remarquer qu’aucune des deux puissances ne revendique la propriété du « Mermez » , qui reste le mal aimé des plats malgré une consommation en hausse et une démocratisation galopante du plat qui devient accessible à la bourgeoisie et aux plus favorisés.

La rédaction

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