L’ONU l’a annoncé hier soir : la Tunisie, héritière de la cité de Carthage, est officiellement le vrai vainqueur des guerres puniques, par suite de la découverte confirmée du dopage des soldats romains.

Tout commence avec une fouille des ruines de la cité antique – où, rappelons-le, un dinosaure vit encore aujourd’hui. Les recherches permettent de mettre au jour la dépouille intacte de Scipion l’Africain, préservée dans une crypte, et celles d’une dizaine de soldats d’élite romains, membres de la BAC (Brigade anti-Carthage). Transférés à l’Institut médico-légal de Tunis, les corps sont examinés sous toutes les coutures et soumis à diverses analyses ; l’une d’elle révélera un fait stupéfiant : les restes des vaillants centurions présentent des traces d’EPO, un produit dopant interdit par l’ONU.

Les choses s’enchaînent très rapidement. Le médecin légiste en chef alerte la Fédération tunisienne de football, spécialisée dans les recours. Le dossier et les preuves sont transmis à l’ONU pour examen par son organe chargé des litiges. Le procès s’ouvre bientôt. La thèse de la défense italienne ne tient pas la route : elle s’appuie sur le dopage au lablebi chez les soldats carthaginois – un argument qui ne convainc pas le juge.

Le verdict est sans appel. Le juge déclare la Tunisie vainqueur des trois guerres puniques et interdit à l’Italie toute participation à un conflit armé pour une période de cinquante ans. Il ordonne aussi le transfert à la Tunisie des provinces italiennes de Sicile et de Sardaigne. Enfin, il impose à l’Italie de dessaler 2 000 hectares de terres tunisiennes endommagées par les Romains à l’époque.

Le gouvernement tunisien s’est félicité de ce succès et a déclaré qu’il comptait engager une action similaire contre la France à la suite de son départ en 1956.

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