La sphère politico-médiatique est sous le choc : Kapitalis, journal électronique qui ne compte plus les prix Pulitzer, ultime rampart contre l’islamisation de la Tunisie vient de commettre l’irréparable. Un statut facebook de Leila Toubel, écrit depuis plus de 48 heures n’y a toujours pas été publié.

Pourtant, ce joyau d’engagement respectait tous les critères d’admissibilité : il insultait Marzouki et les islamistes, faisait l’éloge de Hraier Tounes, rappelait les 3000 ans de la civilisation tunisienne et, surtout, parlait d’espoir (Al Amal).

Les réactions à ce sacrilège sont virulentes. Ainsi, Sassou, 32 ans déclare « Ce torchon se radicalise, depuis qu’ils ont sorti une version arabe, qui n’est pas la langue officielle en Tunisie, je savais que leur islamisation était inéluctable ! ». Naoufel, 53 ans, universitaire en est formel «Il ne faut plus faire confiance à ce journal nahdhaoui, heureusement qu’il reste Buisness News pour sauver l’honneur du journalisme tunisien ! »

Interrogée sur ce scandale, la principale intéressée, Leila Toubel déclare être sous le choc ! « Je ne comprends pas, ont-ils été achetés par le Qatar ? Ont-ils recruté des membres des LPR ? Même mon ami Al Amal, refuse de manger depuis 48 heures. La Tunisie est foutue ! »

Contactée, la rédaction de Kapitalis s’est contentée de ce communiqué « Barra n*** ya khwenji »…

1 COMMENT

  1. C’est au ras des pâquerettes. Venant de la part de plumitifs qui n’osent même pas dévoiler leur véritable identité et qui se prennent pour des journalistes du Canard Enchaîné, ça ne m’étonne pas !

Réagir