Cette découverte est le couronnement de 43 ans de recherches, jusque là infructueuses, pour retrouver des traces de la molécule autoderisium responsable de l’humour chez les humains depuis que des scientifiques sont parvenus à l’isoler en 1976 au cours d’une soirée arrosée entre 3 sans abris de la ville du Kef.

Les 2 féministes danoises chez qui on a retrouvé cette molécule sont les premières à présenter ces symptômes depuis que Frida Kahlo a roté au visage d’un de ses amants venu l’embrasser.

La rareté de l’humour chez les spécimens féministes est principalement due au fait à l’incapacité de leurs corps à assimiler les molécules de patriarchine présentes dans les blagues sexistes et surtout dans la vie de tous les jours.

Cet handicap pousse généralement les sujets féministes à se recroqueviller sur elles-mêmes et limiter leurs interactions sociétales à quelques séries Netflix produites après 2017 et la compagnie de quelques autres féministes ce qui minimise considérablement leur exposition à ce genre de molécules “humorogènes”.

L’origine de la molécule d’autoderisium retrouvée est “sûrement exogène” selon l’équipe de scientifiques auteurs de cette découverte qui l’attribuent au contact physique inopiné dans le métro de Copenhague avec des immigrés afghans racontant une blague sur la lapidation en milieu rural. Les mêmes scientifiques excluent que cette catégorie de personnes puisse synthétiser ladite molécule dans un futur proche au regard de leurs publications sur les réseaux sociaux et des vaccins de politicerectam qu’ils se font injecter quotidiennement depuis quelque temps.

La Rédaction

Réagir

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.