La programmation du festival international de Carthage ne cesse de faire polémique depuis qu’elle a été officiellement annoncée. En effet, les internautes sont outrés de voir à l’affiche des « artistes » tels que Nour Chiba, Mohamed Jebali ou encore Chimène Badi, la sœur de l’ancienne ministre Sihem Badi selon notre confrère Nizar Bahloul, directeur de Buisiness News.

Cela dit, ils semblent tous être d’un avis favorable et unanime concernant une seule date: Celle de Yanni, le fameux compositeur moustachu. C’est ce que l’on croyait, jusqu’à ce qu’un individu (que nous appellerons Hakim) a hurlé au ras le bol et a déclaré (devant des témoins): « être prêt à se raser les sourcils plutôt que d’assister au concert » du musicien grec. Il a même décidé d’aller plus loin en disant que « …l’écouter reviendrait à avaler des poils pubiens, sales ».

Hakim, se lève, seul contre l’univers sans pitié des compositeurs de musique contemporains et va jusqu’à  traiter Yanni de « compositeur mainstream ». Des propos durs. Une position que personne avant lui n’a encore jamais eu le courage de prendre. Le jeune homme pousse la singularité bien plus loin que ça: il affirme n’avoir jamais lu l’alchimiste de Paulo Coelho.

Certains, choqués par ses propos, ont tenu à vérifier s’il n’avait pas confondu Yanni avec Lorenzo Lamas, à cause de leur ressemblance capillaire. Mais Hakim a campé sur ses positions. Il assure qu’il parle bien de Yanni et de ses « cheveux de pétasse ».

Les internautes tunisiens dont 93,9% déclarent être fans de Yanni selon une récente enquête Sigma, sont médusés. Ils ont immédiatement lancé une pétition réclamant l’application de la loi anti-terroriste sur Hakim. Une pétition qui a déjà récolté plus de 7 signatures.

Affaire à suivre.

Réagir