Bonne nouvelle : les diplômés qui quittent la Tunisie ne seraient pas tous compétents

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C’est pour couper avec cette tendance défaitiste qui gagne du terrain en Tunisie que le Centre Universitaire Libre (CUL) a publié les résultats d’une étude dédramatisant le phénomène de la fuite des cerveaux que connaît le pays ; une étude qui a aussi pour don de dissuader les pays occidentaux de nous chiper ce qui reste de notre matière grise.

En effet, une enquête menée auprès de 45000 diplômés candidats à l’exil démontre que 76% d’entre eux ne savent pas faire la différence entre une chaussée et une benne à ordures alors que 68% avouent préférer ne rien faire au bureau plutôt que d’avouer avoir menti sur leur CV.

Le nombre pléthorique de ces tunisiens ayant décroché un emploi à l’étranger malgré leur incompétence a encouragé de nombreux jeunes diplômés à tenter leur chance en dépit de leur absence de leur âge mental ou de leur illettrisme comme nous l’explique Mohsen Rachat, jeune diplômé chômeur de 45 ans, « il y a des moments où je croyais que j’étais un vaurien jusqu’à ce que je lise le CV de Yassine Ayari (ndlr : député), le parcours de Sihem Badi (ndlr : ex ministre) ou le nombre d’étrangers embobinés par Moez Joudi (ndlr : Moez Joudi) ; et c’est là que j’ai compris que je pouvais faire valoir mon incompétence en France ! ».

Une tendance qui serait, donc, sur le déclin après que les recruteurs étrangers se soient rendus compte du niveau national, après quoi, ils auraient décidé de concert de ne plus spolier la Tunisie de ses « cerveaux » et à leur permettre de contribuer à l’effort d’autodestruction du pays, bien entamé jusque-là.

La Rédaction

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