En marge de la Conférence de Glasgow sur les changements climatiques (COP 26), plusieurs activistes pour la planète se sont exprimés à propos des politiques environnementales mises en œuvre par les différents pays pour tenter d’inverser le cours du réchauffement climatique.

La plus célèbre de ces activistes, la jeune Greta Thunberg, 15 ans depuis 2017, n’a pas mâché ses mots et a continué de distribuer les bons et mauvais points aux pays selon leurs aptitudes à sauver la Terre des pailles en plastique.

Réputée intransigeante sur ces questions, la suédoise a pourtant salué les efforts consentis par l’Afghanistan à utiliser des méthodes « vertes » pour l’application des peines capitales. En effet, aucune chaise électrique fonctionnant aux énergies fossiles ni de bûchers allumés au charbon nocif pour la couche d’ozone ne sont visibles dans les places publiques de Kaboul ou Kandahar. Par contre, les méthodes ancestrales et peu polluantes du lâcher d’homosexuels du bord d’une falaise ou la lapidation au silex local semblent avoir de beaux jours devant elles.

« Les Talibans font preuve d’un grand respect de la nature par leurs cérémonies de lapidations où, en plus, la femme joue un rôle central et a toute l’attention des hommes qui l’entourent bien loin des clichés de la femme-objet dans des pays occidentaux réputés plus libres comme Oz et Neverland ! » Selon Greta Thunberg qui a insisté sur l’importance de l’inclusivité et du respect des traditions écologiques comme la lapidation ou l’immolation par les loupes photovoltaïques.

Un bel exemple d’harmonie entre l’homme et la nature que perpétuent depuis des lustres les islamistes du monde entier par la simple rencontre entre une pierre lancée à toute vitesse et la tête d’une femme adultère.

La Rédaction

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