Suite à la multiplication de vidéos montrant des policiers proférant des insultes aux citoyens pendant l’exercice de leur fonction, la police tunisienne a décidé, en plus de tabasser les personnes ayant partagé lesdites vidéos, de restreindre l’utilisation d’insultes à l’encontre des mamans qu’en l’absence de ces dernières de la scène de la probable bavure.

En effet, chaque agent de police sera désormais redevable de vérifier si la génitrice de la personne passible d’insultes est présente sur les lieux, le cas échéant, l’agent pourra s’adonner à l’exercice des blasphèmes et autres insultes visant les parties génitales, la religion, les divinités de la mère de l’intéressé-e, sans oublier évidemment la série de gifles rituelles dont il/elle bénéficiera tout au long de sa rencontre avec les forces de l’ordre.

Les policiers seront tout de même exemptés de procédure de vérification si l’âge avancé de l’interlocuteur ne lui permet pas d’avoir une maman en vie. Dans ce cas, le policier est autorisé de prononcer le traditionnel “oura9ek nik ommek” au même temps que le salut obligatoire.

La constante adaptation de la police tunisienne aux exigences de la République bénéficiera aussi bien aux agents de police qu’aux mamans quelque soit le délit commis par leurs progénitures: avoir grillé un stop, avoir rencontré un flic de mauvaise ou de bonne humeur, n’avoir qu’un passeport tunisien,…

La Rédaction

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici