Bilan positif de Nidaa Tounes à la tête du pays

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Aussitôt élu à la tête de l’Etat tunisien, M. Beji Caïd Essebsi a nommé un premier ministre compétent. Ce dernier s’est tout de suite chargé de former un gouvernement d’union nationale qui a été approuvé par le parlement le jour même.

Le nouveau gouvernement n’a pas tardé à se mettre au boulot. Le conseil des ministres enchaîne les réunions et les consultations avec toutes les parties prenantes. [quote_box_center]Une homogénéité et une harmonie entre les différents cabinets ministériels que nous n’avons plus observé en Tunisie depuis la colonisation[/quote_box_center] affirme M. Lotfi Ben Sassi, nouveau ministre de la culture.
[quote_box_center]On a dû ne pas fêter le réveillon[/quote_box_center] confie de son coté Mme Salma Elloumi Rekik avec beaucoup d’amertume.

Le pays ne s’est jamais mieux porté que depuis l’accès de Nidaa Tounes au pouvoir : M. Houcine Abassi, secrétaire générale de l’UGTT a été reçu au palais de Carthage par M. Caïd Essebsi qui l’a convaincu de signer un accord de « paix sociale ». L’accord stipule entre autres une trêve de 5 ans durant laquelle l’organisation syndicale s’engage à ne pas entraver le travail du gouvernement et à fortiori ne pas organiser de manifestations, ni de grèves et encore moins des sit-in.

De son côté, le syndicat national des journalistes tunisiens a fustigé certains « mercenaires de la plume » qui ont « trahi leur pays » en osant émette des doutes sur l’âge et la capacité de M. Caïd Essebsi à diriger la Tunisie. Une attitude « non-patriotique » qui oblige le syndicat à se désolidariser de ces journalistes selon un communiqué publié ce matin.

M. Marzouki, M. Mansar, M. et Mme Abbou, M. Dghij, M. Recoba ainsi que M. Daïmi ont récemment ralliés les rangs de Nidaa Tounes. Cependant, il reste une ombre au tableau : Mme Raja Ben Slama, devenue la principale figure d’opposition après avoir quitté le parti de M. Caïd Essebsi, s’est réfugiée en Mauritanie suite à de nombreuses menaces reçues. Elle représente donc la première réfugiée politique de l’ère BCE. Pas plus tard que la semaine dernière, elle avait lancé un appel à manifester pour s’opposer au mariage gay, une des mesures les plus courageuses du nouveau gouvernement tunisien.

Les policiers ont offert des fleurs et des boites de chocolat à la dizaine de manifestants ayant répondu à l’appel de Mme Ben Slama. Le gouvernement a tenu à calmer les tensions en organisant une conférence de presse durant laquelle ont été explicités les principaux points de sa nouvelle feuille de route :
– La fermeture immédiate du centre de détention Bouchoucha et sa transformation en une boite de nuit exclusivement dédiée à la musique techno.
– La construction du premier village touristique de type sport d’hiver au nord ouest.
– La suppression de la loi 52 et la mise en vente de zatla chez les hamassa suite au succès de la campagne « be high too ».
– La divulgation de l’identité des commanditaires des assassinats de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi.

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