L’information vient de fuiter mais sera très bientôt officielle : le service marketing de Nidaa Tounes vient de déposer le mot « Bajbouj » auprès de l’INNORPI (Institut national du copyright).

M. Nabil K responsable de la communication chez le parti vainqueur des élections a estimé que le grand succès de l’expression « Bajbouj » devait être exploité pour rentabiliser les centaines de millions de dinars déboursés lors des dernières campagnes électorales.

Ainsi, l’utilisation du mot « Bajbouj » deviendrait payante à partir de mars prochain. Le prix n’a pas encore été dévoilé mais serait de l’ordre de 5 dinars pour chaque utilisation.
Tous ceux qui voudront utiliser le mot « Bajbouj » sans payer verront leurs posts, commentaires ou autres publications censurés. Pour les récidivistes une amende pouvant atteindre 5000 dinars pourra être appliquée.

Si certains fans inconditionnels de BCE ont trouvé cette annonce normale et sont allés même jusqu’à la justifier. « Prononcer le mot Bajbouj est un honneur pour moi et je mettrai le prix qu’il faudra … » nous confie Mme Olfa Y de Sousse. D’autres « militants » Nidaïstes se sont prononcés contre cette décision.
« Nous venons de créer l’association pour l’utilisation gratuite du mot Bajbouj dont le siège sera basé à Sfax … » nous annonce M. Rached G de Gabés.

Encore un sujet qui divise au sein de Nidaa Tounes mais en attendant la tenue du congrès du parti, BCE, invoquant le consensus national, a demandé au majliss Choura de Nahdha de trancher.

Affaire à suivre …

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