Attentat au Bardo : une cellule de crise pour aider les journalistes français à réagir à la prise d’otage

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C’est un véritable drame que vivent actuellement les rédactions des grands quotidiens français confrontées à la difficulté de pondre un titre sensationnel à propos de la prise d’otage sanglante du Musée du Bardo à Tunis.

Face à l’onde de choc déclenchée par ces événements, une cellule de crise a été mise en place pour aider les journalistes en mal d’inspiration à éviter d’éventuels « Hammamet en miettes » ou « Café des Supplices »  pour leurs unes de demain.

L’attaque s’étant déroulée au Bardo, quartier peu connu du lectorat français, les rédacteurs se sont trouvés désemparés face à la nécessité d’un titre accrocheur. « On déplore même quelques évanouissements », assure Chris De Nerfs, chef de la cellule et ancien publicitaire, pour qui « un tel événement est toujours redouté par les journalistes, surtout devant la pénurie des jeux de mots et la nécessité d’avoir une bonne connaissance de la situation sur le terrain. Autant dire que c’est mission impossible, même pour les correspondants sur place. »

La mission de cette cellule rencontre quelques difficultés face à la panique générale et aux actes isolés de certains journalistes qui ont tenté de mettre fin à leur carrière avec des articles ne traitant pas du tourisme, du voile islamique ou de Lina Ben Mhenni.

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