Révélations sur le 14 janvier : Amel Mathlouthi derrière le départ de Ben Ali

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Ce sont des révélations qui pourraient enfin expliquer ce qui s’est exactement passé le 14 janvier et le départ précipité de Zine El Abidine Ben Ali.

D’après des sources bien informées qui citent l’un des gardiens de la prison de la Mornaguia chargé de la surveillance de Ali Seriati, Ben Ali n’allait à aucun moment quitter le pays.

En effet, le 14 janvier à 14h, le président déchu s’est dirigé vers son avion privé accompagné de sa femme, de son fils et de ses deux filles Halima et Nesrine. (Nldr : d’après les estimations d’Abdelaziz Belkhoja, l’avion en question a une capacité de dix milles passagers).

A 15h, Ben Ali comptant revenir à Carthage disait au revoir à toute sa famille. C’est là que tout bascule, les écouteurs de l’Iphone de Halima se débranchent alors qu’elle écoutait « Ena Horra wou kilmti horra » d’Amel Mathlouthi. Stupéfait, Ben Ali aurait lancé avec une voix à glacer le sang : « Rassurez-moi, c’est encore du Soufia Sadok ?».

Apprenant que ce n’était pas Soufia Sadok, l’ancien président mit de suite les voiles et monta dans l’avion.

« J’ai échoué, le peuple a bien raison… Soufia me fait tellement culpabiliser, je m’en veux sincèrement! Si le système peut produire pire, désolé mais  je ne peux plus l’assumer, tchüss !! » étaient ses dernières paroles sur le sol tunisien.

Par ailleurs, des études très concluantes au niveau du ministère de l’intérieur pourraient amener très rapidement à l’utilisation d’une nouvelle technique d’obtention d’aveux. Celle de faire écouter au suspect deux heures d’Emel Mathlouthi par jour. Cette technique serait plus efficace que ce qu’ils appellent en langage technique « l’aveu par la dabouzza Fanta » …. A suivre.

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